Martin Kobler, chef de la MONUSCO, appelle à se souvenir des victimes de l’esclavage et à s’inspirer de leur combat pour la liberté
"Cette journée internationale va au-delà des simples répercussions de la traite négrière, en ce qu'elle nous invite à apprécier également la richesse des expressions culturelles que les gens d'origine africaine ont produites dans l'adversité à travers les arts, la culture, la pensée politique et le renforcement des connaissances. Elle est une invitation à s’inspirer de la capacité humaine à apporter des changements positifs en combattant l'injustice incarnée par de graves violations des droits de l'Homme et la limitation des libertés », a ajouté Martin Kobler, chef de la MONUSCO.
Notes aux rédacteurs :
- En réponse à l'intérêt croissant et aux attentes générées par le lancement en 1994 du projet intitulé « La Route de l'esclave », la Conférence générale de l'UNESCO, par sa Résolution 29 / C40, a proclamé le 23 août journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition.
- Cette date symbolise le fait que les esclaves étaient les principaux acteurs de leur liberté. En effet, l'insurrection qui a eu lieu à Saint-Domingue (aujourd'hui République d'Haïti et République dominicaine), dans la nuit du 22 au 23 août 1791, a irrémédiablement affecté le système esclavagiste. Cette révolte a été le point de départ du processus d'abolition de la traite négrière transatlantique. Cette date rend hommage à la résistance historique qui conduisit à la création du premier État noir indépendant, la République d'Haïti.




