MONUSCO
Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo

Le Secrétaire général nomme M. James Swan, des États-Unis, Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (RDC)

Diplomate expérimenté, M. Swan a eu une longue carrière dans les pays africains confrontés à des transitions politiques et sécuritaires complexes.

Le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres a nommé M. James Swan, des États-Unis, en tant que Représentant spécial à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

M. Swan succède à Mme Bintou Keita, de la Guinée, à laquelle le Secrétaire général exprime sa gratitude pour sa contribution importante et son travail à la MONUSCO.

Diplomate expérimenté, M. Swan a eu une longue carrière dans les pays africains confrontés à des transitions politiques et sécuritaires complexes. Il était depuis le mois de mars de l’année dernière, Représentant spécial du Secrétaire général pour la Somalie et Chef de la Mission d’assistance transitoire des Nations Unies en Somalie (MATNUSOM), après avoir assuré l’intérim à partir du mois de mai 2024. De 2019 à 2022, il était Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies en Somalie (MANUSOM).

M. Swan a fait avant cela, 32 années de carrière dans le Gouvernement américain. Il a été Ambassadeur en République démocratique du Congo (RDC) de 2013 à 2016. Pour le même pays, il a été Chef de mission adjoint, de 2001 à 2004 et Officier traitant 1996 à 1998.

M. Swan a aussi été Représentant spécial pour la Somalie, de 2011 à 2013, Ambassadeur à Djibouti, de 2008 à 2011, adjoint du Sous-Secrétaire d’État aux affaires africaines, de 2006 à 2008, et Directeur de l’analyse africaine au Bureau de renseignement et de recherche du Département d’État, entre 2005 et 2006. Il avait auparavant occupé plusieurs postes en République du Congo, en Somalie, au Cameroun, au Nicaragua et en Haïti.

M. Swan est titulaire d’une licence de l’École des affaires étrangères l’Université de Georgetown, d’une maîtrise de l’École d’études internationales avancées de l’Université Johns Hopkins et d’une autre maîtrise de l’École nationale de guerre des États-Unis.

Outre l’anglais, il parle couramment le français.